Pendant longtemps, nous avons raconté la cybersécurité comme une affaire de grands groupes : banques, opérateurs télécoms, administrations. Les petites et moyennes entreprises se croyaient à l’abri, faute d’être assez visibles ou assez riches pour intéresser des pirates. Cette idée ne tient plus. Les rapports publiés ces dernières années par les éditeurs de sécurité, les assureurs et les agences publiques décrivent un déplacement net de la menace vers les structures de taille modeste, moins outillées pour se défendre.